Agrandissement
- Choisir des luminaires écoénergétiques
- Installer des thermostats électroniques
- Privilégier des appareils de chauffage à haute efficacité énergétique
- Privilégier des portes et des fenêtres à haut rendement énergétique.
- Installer des couvre-planchers durables et à faibles émissions de COV
- Utiliser de la peinture et des apprêts de qualité, sans COV ou à faibles émissions de COV
- Opter pour un revêtement qui respecte les normes de construction et les règlements municipaux en vigueur
- Privilégier les revêtements les plus durables et les plus écoénergétiques
- Envisager l’ajout de panneaux solaires
- Pour les toits en pente, choisir un revêtement durable
- Pour les toits plats, choisir un revêtement pâle limitant les îlots de chaleur
- À rendement similaire, privilégier l’isolant présentant la plus haute teneur en matière recyclée
- Bien isoler les fondations et les rendre étanches
- Sélectionner les isolants à haut rendement énergétique les mieux adaptés
- Si une personne hypersensible à l’environnement habite la maison, privilégier l’utilisation d’isolants renouvelables et sans produits nocifs
Au cours d’une vie, les besoins évoluent, et il est possible de vouloir plus d’espace sans souhaiter déménager. L’agrandissement de la maison peut alors s’avérer un choix judicieux. Mais attention ! Les travaux d’agrandissement nécessitent des investissements de dizaines, voire de centaines de milliers de dollars.
D’autre part, une maison plus grande signifie un terrain plus petit, mais aussi une augmentation des besoins énergétiques. Cette perte de verdure peut contribuer à l’effet d’îlot de chaleur et nuire à la qualité de vie : des choix écoresponsables doivent donc être faits. L’agrandissement exige une planification rigoureuse basée sur des besoins concrets et un budget. D’autres objectifs environnementaux devraient également être considérés, comme par exemple réduire l’utilisation de ressources et la production de déchets.
Pour bien planifier votre projet d’agrandissement, consultez la section « Avant d’entreprendre les travaux ». Voici quatre étapes à suivre avant de se lancer dans les travaux :
1. Déterminer le type d’agrandissement correspondant aux besoins
L’agrandissement en porte-à-faux ajoute quelques pieds à une pièce du rez-de-chaussée sans modifier les fondations. L’extension latérale, souvent construite à l’arrière de la maison, implique un agrandissement des fondations et permet l’ajout de pièces sur un ou plusieurs étages. Les extensions verticales, quant à elles, ne changent pas l’empreinte au sol de la maison, mais exigent des travaux de structure : il s’agit d’ajouter un étage ou d’aménager le vide sanitaire en sous-sol.
2. Consulter un professionnel et évaluer les coûts d’agrandissement
En plus de déterminer l’effet de l’agrandissement sur la structure et le style architectural de la maison, les professionnels peuvent évaluer les coûts des travaux et s’assurer que ces derniers respectent les normes et le code de construction en vigueur.
3. Vérifier la conformité aux règlements de la municipalité
Les surfaces maximales pouvant être construites sur un terrain sont souvent réglementées par les villes. L’agrandissement par l’avant peut être interdit et certains revêtements extérieurs peuvent être permis ou non. Si vous demeurez dans une maison reconnue pour son caractère patrimonial ou architectural, les travaux peuvent être soumis à des règles strictes. Un plan détaillé de l’agrandissement est requis par la municipalité pour l’obtention d’un permis de travaux, et celle-ci qui peut exiger que ce plan soit réalisé par un architecte, un technologue professionnel ou un ingénieur.
4. Bien connaître les enjeux reliés à l’autoconstruction
Il peut être intéressant et économique d’effectuer soi-même les travaux d’agrandissement. Cependant, comme tout entrepreneur, il faut respecter les normes et le code de construction en vigueur. De plus, en engageant soi-même la main-d'œuvre pour effectuer certains travaux plutôt que de faire affaires avec un entrepreneur général, il faut se faire reconnaître à titre d’employeur de chantier (autoconstructeur). Ceci vous oblige à respecter les normes de sécurité au travail, la rémunération des ouvriers et les travaux spécialisés qui exigent des cartes de compétence, d’où l’importance de connaître les lois et les règlements provinciaux applicables.
Économiser de l’énergie… et de l’argent
Maintenir une bonne qualité de l’air intérieur
Installer un revêtement extérieur durable et éconergétique
Construire un toit durable et réduisant les îlots de chaleurs
Isoler efficacement l’enveloppe de la maison
- À rendement similaire, privilégier l’isolant présentant la plus haute teneur en matière recyclée
- Bien isoler les fondations et les rendre étanches
- Sélectionner les isolants à haut rendement énergétique les mieux adaptés
- Si une personne hypersensible à l’environnement habite la maison, privilégier l’utilisation d’isolants renouvelables et sans produits nocifs